4. Théâtre George Dandin et les
Messieurs de la Dandinière Séance 7 Représentations de
textes de théâtre 17 et 18 décembre 2009
Extraits : dans le manuel scolaire (George Dandin, Le
Cid), autres propositions ci-dessous
Les résumés sont extraits du site Numilog, comme les les passages proposés (voir les adresses)
MOLIERE L’Avare (1668)
http://www.numilog.com/extrait.asp ?id_livre=98
ou
http://www.site-moliere.com/pieces/avare47.htm
Extraits audio : Le monologue d'Arpagon
MOLIERE Le Bourgeois Gentilhomme (1670)
Extrait texte : http://www.numilog.com/extrait.asp ?id_livre=135
Extrait audio : Acte I, scène 4
MOLIERE Fourberies de Scapin
Extrait texte : http://www.numilog.com/extrait.asp ?id_livre=9
MOLIERE Le Malade imaginaire (1673)
La maladie d'argante serait-elle le fruit d'une imagination débordante ? Pour en débattre, Argante s’en remet à messieurs Purgon et Diafoirus, de hautes instances médicales. Dédaignant son foyer, il ne peut qu’étouffer de surprise quand il découvre que sa femme Béline est une traîtresse cupide, et que sa fille aînée Angélique préfère un certain Cléante au médecin qu'il lui destinait. Aidant son maître à y voir plus clair, Toinette parvient à lui arracher une sage décision : on mariera Angélique et Cléante, pourvu que le jeune homme soit fait médecin. Originale et pétillante, la comédie s‘achève sur une parodie désopilante d'une cérémonie d’intronisation prononcée dans un charabia latin.
Extraits texte : http://www.numilog.com/extrait.asp ?id_livre=167
ou http://www.site-moliere.com/pieces/malad312.htm
ou http://www.site-moliere.com/pieces/malad208.htm
Pierre CORNEILLE Le Cid (1637)
Résumé (acte I) ACTE I- Chimène se réjouit car son père est favorable à son union avec le jeune Rodrigue dont elle est amoureuse. L’Infante, Doña Urraque avoue, de son côté, à sa gouvernante Léonor, qu’elle a organisé l’union de Chimène et Rodrigue afin que l’amour qu’elle éprouve pour le jeune homme ne puisse plus la détourner de son devoir. Le comte, Don Gomès, père de Chimène sort d’une audience chez le Roi Don Fernand en compagnie de Don Diègue, père de Rodrigue. Les deux hommes se disputent car le roi a accordé le titre de gouverneur du Prince de Castille à don Diègue. Don Gomès soufflette Don Diègue qui ne peut se défendre étant trop âgé. Celui-ci va trouver son fils, Rodrigue, et lui réclame vengeance. Rodrigue, resté seul, se lamente sur ce coup du sort qui l’oblige à choisir entre l’amour et l’honneur. Il se décide à venger son père (Wikipédia)
Extrait texte : http://www.numilog.com/extrait.asp?id_livre=3
Extrait audio :
- Les Stances du Cid
- Monologue de Don Diègue
Pierre CORNEILLE Horace
IV, 6 (1640)
Camille
Rome, l'unique objet de mon ressentiment !
Rome, à qui vient ton bras d'immoler mon amant !
Rome qui t'a vu naître, et que ton coeur adore !
Rome enfin que je hais parce qu'elle t'honore !
Puissent tous ses voisins ensemble conjurés
Saper ses fondements encor mal assurés !
Et si ce n'est assez de toute l'Italie,
Que l'Orient contre elle à l'Occident s'allie ;
Que cent peuples unis des bouts de l'univers
Passent pour la détruire et les monts et les mers !
Qu'elle même sur soi reverse ses murailles,
Et de ses propres mains déchire ses entrailles !
Que le courroux du Ciel allumé par ses voeux
Fasse pleuvoir sur elle un déluge de feux !
Puissé-je de mes yeux y voir tomber ce foudre,
Voir ses maisons en cendres, et tes lauriers en poudre,
Voir le dernier Romain à son dernier soupir,
Moi seule en être cause et mourir de plaisir !
Jean RACINE Andromaque ( 1667)
Acte V, scène 3
Hermione
Tais−toi, perfide,
Et n'impute qu'à toi ton lâche parricide.
Va faire chez tes Grecs admirer ta fureur,
Va ; je la désavoue, et tu me fais horreur.
Barbare, qu'as−tu fait ? Avec quelle furie
As−tu tranché le cours d'une si belle vie ?
Avez−vous pu, cruels, l'immoler aujourd'hui,
Sans que tout votre sang se soulevât pour lui ?
Mais parle : de son sort qui t'a rendu l'arbitre ?
Pourquoi l'assassiner ? Qu'a−t−il fait ? A quel titre ?
Qui te l'a dit ?
Oreste
O dieux ! Quoi ? ne m'avez−vous pas
Vous−même, ici, tantôt, ordonné son trépas ?
Hermione
Ah ! fallait−il en croire une amante insensée ?
Ne devais−tu pas lire au fond de ma pensée ?
Et ne voyais−tu pas, dans mes emportements,
Que mon coeur démentait ma bouche à tous moments ?
Quand je l'aurais voulu, fallait−il y souscrire ?
N'as−tu pas dû cent fois te le faire redire ?
Toi−même avant le coup me venir consulter,
Y revenir encore, ou plutôt m'éviter ?
Que ne me laissais−tu le soin de ma vengeance ?
Qui t'amène en des lieux où l'on fuit ta présence ?
Voilà de ton amour le détestable fruit :
Tu m'apportais, cruel, le malheur qui te suit.
C'est toi dont l'ambassade, à tous les deux fatale,
L'a fait pour son malheur pencher vers ma rivale.
Nous le verrions encor nous partager ses soins ;
Il 'aimerait peut−être, il le feindrait du moins.
Adieu. Tu peux partir. Je demeure en Epire :
Je renonce à la Grèce, à Sparte, à son empire,
A toute ma famille ; et c'est assez pour moi,
Traître, qu'elle ait produit un monstre comme toi.
Extrait audio : Acte V, scènes 3 et 4
MARIVAUX Jeu de l’amour et du hasard (1730)
«Que d'amour !» dans cette comédie riche d'émotions
et d'enseignements. Femme d'esprit, Silvia est certes une originale, mais n'en reste pas moins soumise à la volonté paternelle. La société est ainsi faite pour les jeunes filles au
XVIIIesiècle : elle doit épouser Dorante, qu'elle ne connaît pas. Or celui-ci, bien décidé à en savoir plus, échange son habit d'honnête homme pour celui d'un valet et s'introduit dans
la maison. Le père n'est pas dupe, mais s'amuse de la double manoeuvre : Dorante, en effet, ne sait rien de la véritable identité de la servante Lisette, qu'il aime envers et contre tous, malgré
leur différence de condition. Ici le hasard n'est qu'un prétexte. Maîtres ou valets ? il ne faut pas se fier aux apparences, surtout quand elles reposent sur des lois auxquelles l'amour vrai ne
saurait obéir. prendre un extrait du milieu de la scène 9 par exemple)
Extrait texte : http://www.numilog.com/package/extraits_pdf/e2122.pdf
Extraits audio : - acte I, scène 7
- Acte II, Scènes 8,
9 et 12
- Acte III, Scènes 8 et 9
MARIVAUX Les Fausses Confidences (1737)
Jeune homme de qualité mais désargenté, Dorante est amoureux d'une séduisante veuve, Araminte, auprès de laquelle il se fait engager comme intendant. Le valet Dubois se chargera quant à lui, grâce à un stratagème éprouvé, de rendre la belle sensible aux mérites de son ancien maître. Par un jeu savamment orchestré reposant sur des confidences subtilement distillées, il parviendra à ses fins. Malgré l'intervention contrariante de quelques trouble-fête vite éconduits, et après avoir lutté sans succès contre son amour naissant, la jeune veuve se laisse prendre aux brillants discours de Dubois et aux déclarations de Dorante. Le doute subsiste cependant : est-ce pour ses beaux yeux ou pour sa fortune que Dorante convoite Araminte ?
Extrait texte : http://www.numilog.com/package/extraits_pdf/e294.pdf
Pierre de BEAUMARCHAIS Le Barbier de Séville (1775)
Extraits audio : - Acte II scène 8 (la
calomnie)
Pierre de BEAUMARCHAIS Le Mariage de Figaro (1778)
Le comte Almaviva est un époux volage ; il convoite la jeune Suzanne, femme de chambre de sa femme Rosine et promise de son valet Figaro. Suzanne, Marceline, Rosine, Chérubin, Almaviva, Figaro sont les héros de cette « folle journée », où l’énergie le dispute au désordre, et au terme de laquelle Figaro parvient à déjouer les manoeuvres du comte. Au-delà des péripéties amoureuses des personnages, Figaro s’élève contre les privilèges et dénonce les injustices qui opposent, en cette fin de XVIIIe siècle, maîtres et valets. La pièce déplut à Louis XVI, qui la fit interdire, et valut même à Beaumarchais un court séjour en prison. Elle est finalement représentée en 1784 et connaît un immense succès.
Extrait texte : http://www.numilog.com/package/extraits_pdf/e262.pdf
Extrait audio
: Acte V, scène 3 (le monologue de
Figaro)
Alfred
de MUSSET Les Caprices de Marianne (1833)
Coelio, esprit chevaleresque, aime la farouche Marianne, épouse fidèle du vieux Claudio. Pour se faire entendre de la belle qui l’ignore, Coelio demande à son ami Octave, beau parleur et séducteur, d?intercéder en sa faveur. En vain. Marianne est séduite par Octave, dont le plaidoyer tourne au marivaudage. Mais Octave n’a que faire des charmes d’une Marianne : c’est Coelio qui ira au rendez-vous. Les jeux de l'amour sont parfois dangereux , et la comédie tourne parfois au drame. Pris au piège, Coelio se croit trahi par son ami quand il est assassiné dans le jardin où Marianne attend Octave. Musset emprunte ici aux pièces de Shakespeare, chez qui le malentendu est roi. Devant la tombe de Coelio, Octave condamne la cruauté du destin, responsable de son insouciance évanouie.
Extrait texte : http://www.numilog.com/extrait.asp?id_livre=55
Victor HUGO Hernani (1830)
Pour l’honneur de son père et l’amour d’une femme, le « bandit » Hernani affronte le futur empereur Charles Quint. Réfugié chez Don Ruy, futur époux de Doña Sol, il échappe à un châtiment expéditif, mais doit promettre à son hôte et rival de se donner la mort dès que le cor retentira. Étrange et cruel pacte que celui proposé par Don Ruy. La nuit de fête, qui doit célébrer le mariage d’Hernani avec Doña Sol, s’achève par un double suicide et la mort du bourreau. Un vent de liberté souffle sur ce drame, qui suscita l’une des plus vives querelles de l’histoire de la littérature en France. Hugo fut en effet accusé de maltraiter la règle des unités et de massacrer l’alexandrin. Répétitions houleuses, représentations agitées, la bataille fut totale. Reste, à travers cette tragédie d?un amour soumis aux affaires d’état et au code de l’honneur, l’une des plus belles pièces du répertoire romantique.
Extrait texte : http://www.numilog.com/package/extraits_pdf/e2154.pdf
Extrait audio : acte III, scène 2
Georges FEYDEAU Le Dindon (1896)
Extrait texte : http://www.numilog.com/extrait.asp?id_livre=577
Samuel BECKETT En attendant Godot (1948
/1952)
Estragon, se retrouvent sur scène, dans un "non-lieu", pour attendre le
mystérieux « Godot », un homme qui leur a promis de les aider, un espoir de changement.
http://lewebpedagogique.com/bac-premiere/samuel-beckett-1906-1989-en-attendant-godot-1953-acte-1/
http://www.lescorriges.com/acces/commentaire_beckett_en_attendant_godot_incipit.php
Eugene IONESCO La Cantatrice chauve (1957)
Résumer la pièce est une chose presque impossible tellement l'absurde est
omniprésent. Toutefois, on peut dégager un semblant d'histoire :Les Smith, famille traditionnelle londonienne, reçoivent les Martin. Le capitaine des pompiers leur rend visite. Celui-ci
reconnaît en Mary, leur bonne, une vieille amie.Cette œuvre se veut une autopsie de la société contemporaine, par le truchement des propos ridicules et banals que tiennent les deux couples au
coin du feu.Le summum de l'absurde est atteint lorsque le pompier demande “Et la cantatrice chauve ?” et qu'on lui répond “Elle se coiffe toujours de la même
façon !”.
Extrait texte : La scène d'exposition