4. Séquence 3 "Que d'histoires !" Séance 9 Expression écrite Embuscade
Expression écrite : un texte narratif racontant une scène
d'action.
Vous développerez librement l'embuscade qui est tendue à d'Artagnan et à Planchet aloes qu'ils sont en chemin pour l'Angleterre (p. 82) et
qui n'est pas racontée dans la version du texte étudiée en classe, en veillant à respecter le contexte historique.
Vous pouvez ajouter des personnages (adjuvants ou opposants) pour le besoin de la scène.
Vous utiliserez les 2 temps du passé pour les actions d'arrièr eplan et de 1er plan.
Vous emploierez le lexique de l'action et celui du combat (combat à l'épée)
Vous décrirez, dans le cours de l'action, un des personnages, d'une ou deux phrases, en réinvestissant ce qui a été vu en séquence 1 (Le Lion, Joseph
KESSEL, portrait en action + notations descriptives).
Vous marquerez nettement les étapes du récit grâce aux connecteurs temporels.
Vous introduirez un bref dialogue entre les personnages.
Vous pouvez utilisez le registre de l'humour, mais il faut veiller à conserver un niveau de langue
courant ou soutenu.
| Critères de réussite |
Ton avis |
Avis prof. |
Critères de réussite |
Ton avis |
Avis prof. |
|
Utilisation de temps du récit au passé |
/ 3 |
Présence d'un portrait en action (notations) |
/ 2 | ||
|
Utilisation de connecteurs temporels |
/ 2 |
Bref dialogue entre les personnages |
/ 2 | ||
|
Lexique de l'action et du combat |
/ 3 |
Niveau de langue courant ou soutenu |
/ 2 | ||
|
La syntaxe (ponctuation / ordre des mots...) est respectée |
/ 3 |
L'orthographe grammaticale ou d'usage est respectée |
/ 3 |
Exemple d'une copie (année 2008-2009)
« C’est une embuscade ! » dit d’Artagnan à ses compagnons. Ils n’étaient que quatre tandis que leurs ennemis étaient huit, postés en contrebas, les
attendant. Heureusement, d’Artagnan avait changé d’itinéraire au dernier moment. A cause de la pluie, ils avaient contourné la montagne au lieu de grimper et cette décision leur évitait
maintenant une mauvaise surprise. D’Artagnan décida de se replier pour gagner du temps et réfléchir. Pendant que les huit hommes armés les attendaient, d’Artagnan les observait et cherchait en
vain une stratégie. D’un coup, il se rappela sa rencontre avec Porthos, Aramis et Athos, les regards qu’ils avaient échangés alors. Et, brutalement, la confiance l’env
ahit.
« J’ai trouvé ! s’écria-t-il. Vous me faites confiance, n’est-ce pas ?...
- Dis-nous ton plan et que l’on en finisse ! » s’exclama Porthos, lui coupant la parole.
Planchet se demanda quelle idée fantaisiste son maître avait encore trouvée pourtant il était prêt à le suivre jusqu’à la mort. Rapidement, d’Artagnan leur expliqua que lui-même se chargerait des trois hommes bruns qui semblaient les plus coriaces et qui se ressemblaient, peut-être des frères... Il laissait à Porthos les deux grands maigres et le tout petit qui s’agitait dans tous les sens. Enfin, le jeune mousquetaire qui les accompagnait, Ravignac, s’occuperait d’un grand homme un peu lourd et Planchet d’un homme jeune qui tenait le cheval de bât.
D’Artagnan, Porthos, Ravignac et Planchet, sortirent de leur cachette, avançant vivement. Ravignac venait juste de devenir mousquetaire. Il était mat de peau, grand et mince mais musclé. Son visage était fin, sa chevelure brune et ses yeux pers le rendait différent, volontaire et décidé. Il était jeune mais courageux et était prêt à servir son roi jusqu’à la mort.
D’Artagnan provoqua les trois hommes bruns à la fois tout comme Porthos, qui, courageusement se battit contre les deux grands maigres et le petit nerveux. Pendant ce temps, Planchet avait forte partie avec le jeune, mais Ravignac se révéla très vite en mauvaise posture.
De leur côté, d’Artagnan et Porthos furent aussi assez vite en difficulté. D’Artagnan tenta sa botte secrète mais il n’eut pas le temps de la faire que les deux autres en profitèrent pour l’attaquer. Il réussit à parer un coup mais la deuxième attaque lui entailla la jambe. Sa blessure n’était pas sérieuse même si le sang coulait à flot. Il continua à se battre et réussit à en tuer un des trois mais il en restait toujours deux. Heureusement, Planchet avait réussi à se débarrasser du sien et il était allé aider Porthos qui avait abattu un homme lui aussi. D’Artagnan, attaquant de plus en plus sauvagement, enfonça la pointe de son épée dans le cœur de ses deux adversaires. Au même instant, Porthos et Planchet s’étaient libérés de leurs ennemis. A cet instant, d’Artagnan vit le jeune mousquetaire se faire égorger par une lame sous ses yeux horrifiés. Leur ennemi, voyant qu’il était le seul survivant, prit la fuite. Mais, d’Artagnan ne voulut pas laisser cette mort impunie. Il prit alors un des mousquets qui étaient au sol et tira. La balle alla traverser le cœur de leur ennemi qui tomba raide mort.
Valentin 4C
| Mars 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | ||||
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | ||||
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | ||||
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | ||||
| 29 | 30 | 31 | ||||||||
|
||||||||||